Le tapis familial coupé en deux
Selon la source, en 1915, pendant le génocide arménien, voyant qu’il n’y avait presque plus d’espoir de sauver la famille, une mère coupa le tapis familial en deux et envoya ses filles dans la nuit, en leur demandant de garder chacune sa part. Le tapis devait les réchauffer, les protéger et un jour les aider à se retrouver.
Les sœurs survécurent mais perdirent le contact. Les deux moitiés du tapis ne se retrouvèrent que 50 ans plus tard. Aujourd’hui, le tapis est conservé dans la collection de la famille Megerian.
Sur la photographie, le tapis est accroché au mur d’une salle d’exposition. Il présente un champ central rouge et une large bordure claire. Une couture verticale le traverse en son milieu, et la partie centrale est usée et abîmée.








